Les vrilles de la vignes

Les vrilles de la vignes
Mainte fleur épenche à regret
Son parfum doux comme un secret
Dans les sollitudes profondes

Baudelaire

# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:50

IMmOrtEL AD VITAM

IMmOrtEL AD VITAM
SPIRIT of NIKOPOL

Humains, mutants
de New York ou d'ailleurs,
- Dites non à la chair synthétique
et aux neuronnes virtuels.
- Dites non à Eugénics!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 juin 2008 07:45

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:08

"Féerie pour les yeux, pensai-je. Il ne faut pas toujours vouloir tout manger."

"Féerie pour les yeux, pensai-je. Il ne faut pas toujours vouloir tout manger."
L'intérieur des terres se révela infiniment plus beau et étonnant que la côte. Le clou, ce furent les immenses vergers de kakis enneigés : par une bizarrerie de la nature, les plaqueminiers, qui perdent leurs feuilles en hiver comme tous les abres frutiers, ne perdent jamais leurs fruits, même quand ceux-ci ont dépassés le stade de la maturité. Dans le cas extreme, les arbres vivants portent leurs fruits morts, évoquant une déscente de croix. Mais l'heure n'était pas aux cadavres et j'eus droit aux arbres de Noël les plus stupéfiants : ces plaqueminiers noirs et nus, chargés de kakis mûrs à souhait, sur l'aronge desquels la neige formait une couronne lumineuse.
Un seul arbre ainsi orné eût suffi à m'éxalter. J'en vis des armées, figées dans les prairies désertes : la tête me tournait tant d'admiration que de désir, car les kakis à point font mes délices. Hélas, j'eus beau sauter, je n'en attrapait aucun.


Ni d'Eve ni d'Adam, Amélie Nothomb

# Posté le lundi 23 juin 2008 08:59

Artifices

Artifices
Tu crois rêver, et tu te souviens...
You thing you are dreaming and you remember...

Gaston Bachelard


Le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il y a même que le merveilleux qui soit beau.

Breton, Le Manifeste du surréalisme


Photo : Didier Massard, Le Manége, 1999

# Posté le mardi 24 juin 2008 08:50

Serai-ce le AZAR ?

Serai-ce le AZAR ?
Le nez en l'air, quelques vieilles enseignes capturées, l'oeil est dérivé par de la lumière sur les fenêtres. Un rayon de soleil et l'apparition de reflets s'offrent à mon regard pour me dévoiler les faces cachés de Niort. L'appareil mémorise le souvenir insaisissable de la conjugaison lumineuse du temps et du hasard. Mystérieusement, des mises en scènes lévent le voiles pour créer des jeux de clarté et d'ombres. Je reste éblouie telle une enfant derrière l'objectif capturant la lueur magique.

# Posté le mardi 24 juin 2008 09:40